C'est pas gagné !!

C'est pas gagné !!
Un malaise qui s'empart de moi, un goût amer dans la bouche, je crois que j'ai la tête qui tourne...
Comment en suis-je arrivée là ? C'est vrai, après tout, je n'étais qu'un jouet, un stupide jouet... Puis, je suis passée au stade supérieur. Ou inférieur ?
Il y a des doutes qui obscurcissent notre âme, qui sèment la panique dans nos coeurs et nous font couler. Oui, regardez-moi, je me noie dans mes soupçons, dans les méandres douloureux de mon existence. Je me débats, et je contemple l'horizon qui me fait face, si beau et si... mystérieux ?
Que m'attend t-il là-bas ? Est-ce que quelqu'un me tendra la main ? Est-ce qu'une personne dont le coeur n'est que pureté me rendra heureuse ? Est-ce que les gens que j'aime plus que tout seront à mes côtés ?
Et il y a cette petite phrase mesquine qui s'inscrit en moi comme une brûlure : Ne pas faire confiance. A personne. Jamais. Jamais...
Alors, c'est donc ça ? Je suis condamnée à ne pas vous croire ? Même si je le voulais, je ne pourrais pas ? Mais non, voyons, non, non ! Je ne peux pas le permettre. Il y a des gens qui ont ma confiance, après tout. Et ils ont mis des années à l'avoir, mais ils l'ont, pour de bon. Alors quoi, quel est le problème ?
Un problème ? Il y a un problème ? Nullement. Aucun problème.

# Online seit Samstag, 23. Mai, 2009 um 15:33

"Encore dans un souci de vérité, si vous cherchez un coupable, regardez seulement dans un miroir." [V pour Vendetta]

Chut. Entends. Ecoute. Il y a un bruit non loin d'ici, je t'assure que c'est vraiment tout près. C'est comme une légère clochette mélodieuse, pleine d'allégresse et de douceur. Chut. Entends. Ecoute. C'est un tout petit son qu'on ne peut saisir que si on tend l'oreille, il n'est pas palpable mais si le coeur le veut, il peut envahir l'âme en quelques secondes seulement. Tends la main, il est présent juste pour toi. Chut. Ecoute. Entends. C'est... le Bonheur.


Dites un mot, sans réfléchir, au hasard. Juste un mot qui vous passe par l'esprit. Alors ?

# Online seit Donnerstag, 15. Januar, 2009 um 14:56

Geändert am Freitag, 16. Januar, 2009 um 13:00

Cet article t'est dédié Céline...

Cet article t'est dédié Céline...
Il y avait cette lumière tout au fond du couloir. On écoutait cette mélodie absolument délicieuse, Le Rêve de Mr Chat... Et on marchait. Doucement. Tranquillement. C'était drôle. La pluie s'écrasait contre les vitres, les éléments se déchaînaient. Ils étaient comme nous, avant de s'engager dans ce couloir, ils voulaient qu'on les entende, et c'était légitime. Mais à cet instant précis, alors que la musique envahissait nos esprits, nous n'étions que deux âmes en quête d'absolu. Nous étions des anges, débarassés de nos corps, et nous nous envolions. Vers la liberté. Vers nos identités. Vers nos idéaux. On laissait derrière nous toute notre amertume, nos déceptions, nos doutes et nos peines.

- Tu
sais, j'y pense tout le temps...
- Je sais.
Moi aussi. Mais il faut tourner la page.

Fa
cile à dire, bien entendu. Mais on continuait de marcher. Les gens passaient, à côté de nous, certains nous bousculaient, ils étaient pressés et surtout, ils avaient l'air vides. Leurs yeux étaient inexpressifs, insensibles. Vides.

"Tu aurais dû commencer par ça, tu aurais dû te méfier de moi..."


On a fr
anchi les portes coulissantes, le bout du couloir. Le couloir de la Mort ou celui de l'Espoir ? Seul le futur nous le dira. La lumière nous a aveuglé pendant un bref instant, c'était trop de luminosité alors qu'on avait passé tant de temps dans l'obscurité.

- Oh
... Il pleut...






# Online seit Freitag, 21. November, 2008 um 13:28

Est-ce que cet article a t-il nécessairement besoin d'un titre ? Hum, nan je ne le crois pas !

Est-ce que cet article a t-il nécessairement besoin d'un titre ? Hum, nan je ne le crois pas !
Vous savez, je m'imagine bien, lors d'une nuit sans étoiles... Je marche calmement dans une rue déserte, uniquement éclairée par un réverbère qui clignote... Tout est calme, il n'y a qu'une légère brise glacée qui inonde mon âme... En frissonnant légèrement, je remonte le col de mon blouson en cuir et me retourne furtivement... J'ai senti une présence, tout près, peut-être même juste derrière moi... Soudainement, je sens le canon d'un revolver sur ma tempe...
- Retourne-toi lentement... Ordonne une voix masculine.

Je m'exécute et considère mon interlocuteur : C'est un jeune homme de grande taille aux cheveux châtains clairs et au regard sombre. Précisément, ce regard m'attire irrésistiblement, on peut voir dans ses yeux une douleur ancrée au plus profond de son être... Pendant quelques secondes, je suis destabilisée mais je me ressaisis vite lorsqu'il parle d'une voix grave, quelque peu cassée et qu'il abaisse son arme :
- Voyons voir... Qu'est-ce qu'une gamine peut bien faire dehors à cette heure, et qui plus est, seule.. ?
- Ohh je ne sais pas... Tuer peut-être ?
D'un mouvement vif, je sors mon propre revolver de la poche de mon blouson et le braque sur son visage.

Etrangement, il n'est pas effrayé. Il se contente de rire, plutôt amusé et dit d'un ton détaché :
- Je suis impressionné... C'est une belle arme, y a pas à dire. Fais gaffe, tu pourrais te blesser ! Et maintenant laisse-moi deviner... on t'a envoyé pour me descendre ?
- Beau et perspicace à la fois, j'ai beaucoup de chance !
- Très drôle. Alors, qu'attends-tu ? Fais donc ce que ton supérieur t'a ordonné... Si t'es pas une lâche !
Une lueur de défi brille dans son regard. Il me fixe, un grand sourire accroché à son visage, et je sens ma main trembler. J'enlève le cran de sécurité et je compte dans ma tête... Les secondes durent une éternité... J'appuie sur la détente et le tir part. Le jeune homme tombe à genoux, de son corps s'écoule le sang : J'ai visé le torse.

Je m'élance vers lui et m'empare d'un couteau que j'ai toujours sur moi. Dans un élan passionné, je prends sa tête entre mes mains avec une infinie douceur et je l'embrasse... Agonisant, il répond à mon baiser, alors qu'il est à présent étendu de tout son long sur le sol froid. Je me redresse et murmure :
- Et maintenant... Pour toi, mon ange...
Je lève la lame étincelante et la plonge dans mon ventre. Je tombe sur lui et nous partons ensemble, lèvres contre lèvres, nos corps l'un contre l'autre, nos sangs se mélangeant. Nous sommes unis à tout jamais.



- "JUUUUUUULIEEEEEEE ! Réveille-toi ! Bah alors, il n'a pas sonné ton réveil ? Allez, debout, t'as cours ce matin ! "

Ehh merde... Si on peut même plus rêver tranquille...

# Online seit Montag, 10. November, 2008 um 12:41

Geändert am Montag, 10. November, 2008 um 12:56

Non, ne cherchez pas de sens à cet article. Vraiment.

Il y a des coeurs sur toutes les pages de mes cahiers. C'est drôle, ils ressemblent à des pommes qu'on aurait malmener.

Céline et moi papotons de la douce, de l'exquise et ô combien cruelle manipulation... C'est dingue. Alors nous dérivons sur des sujets qui nous sont chers : Des êtres particuliers qui, malgré nous, nous ont appris. Des sentiments que nous nous plaisons à explorer. Des discussions sur la nature humaine. On se comprend, c'est tout.

Et on regarde d'un air tendre Mélissa et Mathieu, plus amoureux que jamais. C'est dingue. Et il y a Mélissa qui sort un couteau de son sac, c'est hilarant ce couteau, prêt à trancher une gorge peut-être, qui sait ?

Il y a une inscription sur le mur dans un couloir : Ju + Cél = Psychopathes. Ha bon ? Vraiment ? Vous vous méprenez voyons...

Il neige dans mon coeur alors j'ai dû l'arracher. Maintenant, il y a du sang qui inonde mon âme. J'aimerais vraiment que tu m'aides à réparer ça. Tu crois que c'est possible ?

Et mon âme de cette ombre a l'air incongru, clouée au sol ne s'élevera jamais plus...

Je veux faire de ma vie un défilé de fous. Je veux des êtres passablement dérangés, des putains de dégénérés qui illuminent mon quotidien, qui me font rire et qui recollent mon coeur avec de la glu magique. Les gens normaux sont vraiment ce qu'il y a de pire. Ils ne comprennent pas ce que tu veux, et quand ils te comprennent, ils s'exclament : "Ohlalala mais t'es diiiingue..."

Mais non. Non. Nooon. Ce n'est paaas vrai-ha ! Je ne suis pas diiingueeee.

La vidéo, c'est pour le plaisir des yeux. Et Claire pourra bien dire ce qu'elle veut, mais pour moi, il n'y a pas plus beau que cet acteur. Si vous trouvez son sosie, amenez-le moi. I love you baaaby... Enfin, les goûts et les couleurs...








# Online seit Donnerstag, 16. Oktober, 2008 um 13:34

Geändert am Sonntag, 19. Oktober, 2008 um 10:09