Il y avait cette lumière tout au fond du couloir. On écoutait cette mélodie absolument délicieuse, Le Rêve de Mr Chat... Et on marchait. Doucement. Tranquillement. C'était drôle. La pluie s'écrasait contre les vitres, les éléments se déchaînaient. Ils étaient comme nous, avant de s'engager dans ce couloir, ils voulaient qu'on les entende, et c'était légitime. Mais à cet instant précis, alors que la musique envahissait nos esprits, nous n'étions que deux âmes en quête d'absolu. Nous étions des anges, débarassés de nos corps, et nous nous envolions. Vers la liberté. Vers nos identités. Vers nos idéaux. On laissait derrière nous toute notre amertume, nos déceptions, nos doutes et nos peines.
- Tu sais, j'y pense tout le temps...
- Je sais. Moi aussi. Mais il faut tourner la page.
Facile à dire, bien entendu. Mais on continuait de marcher. Les gens passaient, à côté de nous, certains nous bousculaient, ils étaient pressés et surtout, ils avaient l'air vides. Leurs yeux étaient inexpressifs, insensibles. Vides.
On a franchi les portes coulissantes, le bout du couloir. Le couloir de la Mort ou celui de l'Espoir ? Seul le futur nous le dira. La lumière nous a aveuglé pendant un bref instant, c'était trop de luminosité alors qu'on avait passé tant de temps dans l'obscurité.
- Oh... Il pleut...
- Tu sais, j'y pense tout le temps...
- Je sais. Moi aussi. Mais il faut tourner la page.
Facile à dire, bien entendu. Mais on continuait de marcher. Les gens passaient, à côté de nous, certains nous bousculaient, ils étaient pressés et surtout, ils avaient l'air vides. Leurs yeux étaient inexpressifs, insensibles. Vides.
"Tu aurais dû commencer par ça, tu aurais dû te méfier de moi..."
On a franchi les portes coulissantes, le bout du couloir. Le couloir de la Mort ou celui de l'Espoir ? Seul le futur nous le dira. La lumière nous a aveuglé pendant un bref instant, c'était trop de luminosité alors qu'on avait passé tant de temps dans l'obscurité.
- Oh... Il pleut...